Maison d'Hôtes "La Tulipe Périgourdine" -

                             A  PROPOS ...
                          de Trip Advisor !
                          les Tripes de Porc...


                       Trip Advisor, c'est la démission du client !

                                M Corinne BRET, AGC Tourisme

Incapable d'argumenter sérieusement, d'écrire directement à son hébergeur pour le féliciter ou le critiquer, il préfère se lâcher sur un site facile d'accès.
Un site qui gagne des millions de dollars sans payer un centime d'impôts dans les pays où il est utilisé. 
Voilà la moralité que soutient le client toujours prêt à se trouver pas assez bien servi ! 
Trip advisor, c'est la délation anonyme et détaxée !


                                      «Perversion du business»
«TripAdvisor est un site malhonnête», estime le réceptionniste d'un hôtel deux étoiles niçois dont l'e-réputation est médiocre. 
«Contrairement à un site comme Booking, sur lequel on doit avoir fait une réservation pour pouvoir mettre un avis, n'importe qui peut commenter.» 
Un manque de contrôle qui laisse planer le doute sur la fiabilité des commentaires et entrevoir la possibilité de fraudes. 
«Je sais de source sûre qu'un concurrent direct paye des étudiants pour inscrire des commentaires négatifs sur mon établissement», accuse Dan Hamon Serval, propriétaire d'une brasserie à Strasbourg, qui dénonce la «perversion du business» engendrée par les sites de commentaires.

Les inquiétudes des professionnels sont justifiées par une étude de la DGCCRF, selon laquelle près de 45 % des avis d'internautes sont biaisés, voire faux.

«Les avis libres, de type rédactionnel, n'apportent pas de preuves d'achat», explique Laurent Duc, président de la branche hôtellerie de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH). 
«Sur les blogs et les avis en ligne, on peut écrire n'importe quoi sur n'importe qui, en tout anonymat», regrette-t-il avant d'assurer que son organisation syndicale se déclare en faveur de ces sites, à condition de l'imposition d'un contrôle beaucoup plus strict.
«Il faut une éthique, une moralisation», insiste Didier Chenet, coprésident du Groupement national des indépendants et président du Synhorcat, qui «ne veut pas les interdire, mais mieux les contrôler !».